Théâtre de l'Archipel, scène nationale de perpignan

Aujourd'hui Musiques création sonore et visuelle du 18 au 27 novembre 2016

+ de 25 Rendez-Vous insolites
Visites Sensorielles
du TDA
5 Expositions Interactives
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Ruines Franck Vigroux - Cie d'Autres Cordes

Ruines

Inspiré de The Railways de Benjamin R. Miller

 

Une expérience pluridisciplinaire fascinante : un théâtre musical entre performance, installation éphémère et opéra-vidéo, un tissage des écritures (musique, vidéo, corps et sculpture) dans une dimension plateau très immersive.

Franck Vigroux, artiste protéiforme, sorte de génial touche-à-tout, nous embarque dans cette odyssée sensorielle, comme un parcours à travers des corps et des images tridimensionnelles qui perturbent nos sens et nous plonge dans un univers hallucinatoire. Grâce à des algorithmes de très hautes fréquences, les images se font et se défont, nous laissant explorer des ruines contemporaines. Elles peuvent apparaître, disparaître et renaître inlassablement. Ce vieillissement des objets et des paysages renvoie à notre propre fin et à notre inexorable décrépitude.
Ruines réunit une dream team artistique. Autour du musicien Franck Vigroux, la plasticienne Félicie d’Estienne d’Orves, le vidéaste Kurt d’Haeseleer (compagnon de route de Guy Cassiers), les danseurs Yuta Ishikawa et Azusa Takeuchi, le dramaturge Michel Simonot, les sons de Carlos Duarte, les lumières de Perrine Cado, et le chanteur de Détroit Ben Miller, membre du mythique Destroy All Monsters, le groupe de Mike Kelley !

Une oeuvre totale, constituée d’objets plastiques en mouvement et de figures humaines.

 

Complicité avec le Tda

Poly-instrumentiste, compositeur, Franck Vigroux et la Compagnie d’Autres Cordes nous avaient offert le spectacle pluridisciplinaire Aucun Lieu accueilli au festival Aujourd’hui Musiques en 2013.

 

La presse en parle

Ruines réussit presque à se passer d’images, et de danse. Mais ce « presque » est capital. Les deux silhouettes blanchâtres qu’on devine dans le noir appartiennent à deux danseurs japonais qui peuvent ici approcher une sorte de pré-butô, leurs corps prenant des formes animales ou autrement fantomatiques. DANSER CANAL HISTORIQUE

 

► Parole du compositeur

Pouvez-vous nous dire un mot sur Benjamin r. Miller ? qu’est-ce qui vous a poussé à vous tourner vers cet auteur et son oeuvre the Railways ?
J’ai rencontré Ben Miller en 2009 à New York, nous avons fondé un duo Transistor, avec lequel nous avons enregistré deux disques. Au fil des ans est naît une véritable complicité. Le spectacle s’est construit sur deux ans et Ben Miller n’était pas au casting au tout début, c’est seulement en découvrant son texte poétique et surréaliste à propos d’un no man’s land qui pourrait être situé dans le Détroit des années 90 que j’ai décidé de l’inviter à participer au projet.

Qu’est-ce qui vous a séduit dans son oeuvre ? L’écriture ? La thématique ?
Je suis séduit par tous les artistes avec lesquels je collabore.

Au travers des multiples écritures employées, que souhaitez-vous faire vivre aux spectateurs ?
Il s’agit avant tout d’une expérience physique et sensorielle, même si il y a une trame narrative, c’est au spectateur de faire son chemin dans les images, la musique et à travers les corps des personnages. Un tout qui dessine les contours d’un territoire qui s’est construit par intuition mais avec, je crois, un véritable cohérence dramaturgique.

Cette multiple écriture est aussi faisable grâce à une dream team. Est-ce votre première collaboration tous ensemble ou est-ce le fruit d’une succession de projets individuels qui vous ont conduit à créer cette équipe ?
J’avais travaillé avec tous les artistes présents sur d’autres piéces, Aucun Lieu, nous Autres, Transistor. Ici la nouveauté est la collaboration avec Félicie d’Estienne d’Orves qui est quelque part une plasticienne de la lumière.

 

una experiència multidisciplinària fascinant: un teatre musical entre performance, instal·lació efímera i òpera-vídeo, un teixit de les escriptures (música, vídeo, cos i escultura) en una dimensió d’escenari molt immersiva.

direction, conception, musique Franck Vigroux
création vidéo Kurt d’Haeseleer, Félicie d’Estienne d’Orves
performers Yuta Ishikawa, Azusa Takeuchi
voix, texte Ben Miller
animations visuelles Cyrille Henry
collaboration dramaturgique Michel Simonot
lumière Perrine Cado
régie générale et son Carlos Duarte

 

Réseau En Scène Production Cie d’autres cordes Co-production Césaré CNCM Reims, La Muse en circuit CNCM Alfortville, Werktank (BE) Accueil en résidence  Le Stuk (Louvain) - Humain trop humain CDN Montpellier.

Avec le soutien d’Arcadi Île-de-France . Ce spectacle reçoit le soutien de l’ADAMI, de la SPEDIDAM et du DICRéAM. La Cie remercie le collectif RYbN, Carine Le Malet.

Ce spectacle bénéficie du soutien de la Charte d'aide à la diffusion signée par Arcadi Île-de-France, Culture O Centre, l'OARA, l'ODIA Normandie, Réseau en scène Languedoc-Roussillon, Spectacle vivant en Bretagne et l'ONDA.

La Cie d’autres cordes est conventionnée par la Région Occitanie 2015/2017 et par la DRAC Occitanie pour 2016/2018 et reçoit le soutien du Conseil Départemental de la Lozère.

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Autour du spectacle

Coin du Disquaire Lundi 21 Novembre